Le monde enregistre un record de surface brûlée : 150 millions d’hectares détruits depuis le début de l’année

Les scientifiques observent en 2026 une intensification sans précédent des extrêmes climatiques. Selon des données de surveillance internationale, environ 150 millions d’hectares ont déjà brûlé entre janvier et avril, un niveau historique.

Le climatologue Davide Faranda indique que ce chiffre est environ deux fois supérieur aux moyennes observées sur la même période. Dans plusieurs pays, la situation est encore plus préoccupante : notamment aux États-Unis et au Nigeria, où les surfaces brûlées ont déjà doublé par rapport à l’année précédente.

Des signes d’accélération climatique globale

Les chercheurs associent cette hausse des incendies à une intensification générale des anomalies climatiques. Parmi les indicateurs clés figurent un mois de janvier exceptionnellement chaud au Groenland et des températures extrêmes atteignant 46°C en Inde, illustrant des écarts importants par rapport aux normales saisonnières.

2026, une année climatique “hors norme”

Les experts décrivent déjà l’année en cours comme atypique en raison de la combinaison de fortes chaleurs, de sécheresses prolongées et d’incendies massifs. Selon eux, cette dynamique pourrait indiquer une nouvelle phase d’accélération du réchauffement climatique, affectant les écosystèmes dans de nombreuses régions du monde.

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