Au sud du Liban, un soldat français des forces de maintien de la paix tué après une attaque contre une mission de l’ONU

Un militaire français a été tué au Liban à la suite d’une attaque visant un contingent de la mission de maintien de la paix de l’ONU. Il s’agit du sergent Florent Montorio, membre d’une unité du génie, déployé dans le cadre de la mission de la FINUL.

Trois autres militaires français ont été blessés et évacués, rapporte France Info.

Le président Emmanuel Macron a déclaré qu’il existait des éléments laissant penser à une possible implication du Hezbollah dans l’attaque. Paris a appelé les autorités libanaises à identifier rapidement les responsables et à garantir la sécurité des forces internationales.

Le chef de l’État s’est également entretenu avec le président Joseph Aoun et le Premier ministre Nawaf Salam, soulignant la responsabilité de Beyrouth dans la gestion de la situation.

Circonstances de l’attaque

Selon les premières informations, l’unité effectuait une mission visant à rouvrir un itinéraire menant à un poste isolé des casques bleus dans la région de Deir Kifa.

Le convoi est tombé dans une embuscade menée par un groupe armé à courte distance. Le militaire a été mortellement touché par des tirs d’armes légères, malgré les tentatives de ses camarades pour lui porter secours.

Réaction de l’ONU et du Liban

Au sein de la FINUL (Force intérimaire des Nations unies au Liban), l’incident a été qualifié d’attaque ciblée contre des forces de maintien de la paix, précisant que les tirs auraient été menés par des formations armées non étatiques.

Les autorités libanaises ont condamné l’attaque et promis de traduire les responsables en justice.

Aggravation de la situation sécuritaire

L’incident survient dans un contexte de fortes tensions dans le sud du Liban, où des affrontements se poursuivent. L’attaque contre les forces de maintien de la paix pourrait compliquer les efforts de stabilisation de la région et mettre en péril la poursuite de la mission internationale.

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