Dans la soirée du 23 mai, une fusillade a éclaté près de la Maison-Blanche, à Washington. Un homme armé a ouvert le feu sur des agents du Secret Service américain à l’un des points de contrôle de sécurité. Les agents ont riposté, blessant mortellement l’assaillant.
Selon les autorités américaines, le suspect a été transporté à l’hôpital mais n’a pas survécu à ses blessures. Un passant a également été blessé lors de l’échange de tirs. Son état n’a pas encore été précisé, rapporte France 24.
Donald Trump se trouvait dans la Maison-Blanche
Au moment des faits, le président américain Donald Trump se trouvait à la Maison-Blanche. En raison des tensions croissantes autour de l’Iran, il avait annulé ses déplacements prévus pour le week-end.
Le président a déclaré que l’assaillant « avait un passé violent » et était « obsédé par le bâtiment le plus important du pays ».
Après la fusillade, le périmètre autour de la Maison-Blanche a été immédiatement bouclé et les journalistes ainsi qu’une partie du personnel ont été temporairement évacués vers des abris sécurisés.
Les témoins évoquent des dizaines de coups de feu
Des témoins présents sur place affirment avoir entendu une vingtaine de détonations. Des personnes ont quitté précipitamment la zone du quartier gouvernemental dans un mouvement de panique.
Les médias américains rapportent que des agents du FBI, des policiers et des unités de la Garde nationale ont été déployés sur les lieux.
Troisième incident majeur en deux ans
Il s’agit du troisième incident sérieux lié à la sécurité de Donald Trump en l’espace de deux ans. En 2024, des tirs avaient déjà visé l’ancien président lors d’un meeting électoral en Pennsylvanie. Quelques mois plus tard, un autre homme armé avait été arrêté près d’un golf-club où se trouvait le dirigeant américain.
Après cette nouvelle attaque, plusieurs responsables du Parti républicain ont affirmé que « la violence politique doit cesser » et ont salué la rapidité d’intervention du Secret Service.
