Alors que l’Iran traverse plus de deux semaines de manifestations violemment réprimées, Donald Trump assure que les « tueries ont pris fin ». Le ton se veut rassurant. Mais le message reste ambigu. Le président américain n’exclut pas une action plus directe si la situation dégénère.
Selon Le Monde, le ministre des affaires étrangères iranien, Abbas Araghchi, affirme sur Fox News que les autorités conservent un « contrôle total » du pays. Une déclaration qui contraste avec les images de répression et les témoignages venus de l’intérieur.
Le débat s’ouvre en France
En France, la crise iranienne fracture le discours politique. Sur LCI, Gabriel Attal refuse toute condamnation de principe d’une intervention militaire.
« Il ne faut pas envoyer au régime iranien le signal qu’ils peuvent y aller franco dans la répression. »
Le patron du parti Renaissance dénonce certaines prises de position jugées trop prudentes. Selon lui, exclure par avance toute option militaire affaiblit la pression internationale sur le pouvoir de Téhéran.
La séquence révèle un malaise occidental. Entre volonté d’éviter l’escalade et crainte d’un blanc-seing donné à la répression, l’équilibre diplomatique apparaît plus fragile que jamais.
