APL, aides Covid : les combines de Jacques Moretti dans le viseur

De la Corse à la station suisse de Crans-Montana, Jacques Moretti, propriétaire du bar Le Constellation, voit son nom circuler dans une affaire qui dépasse largement l’incendie du Nouvel An. Selon des documents consultés par Le Figaro, l’homme a déjà attiré l’attention de la justice pour plusieurs dossiers sensibles. Il a notamment écopé de 12 mois de prison avec sursis en 2008 pour proxénétisme.

APL : une fraude documentée par la justice

En janvier 2010, il comparaît devant le tribunal correctionnel de Bastia pour une affaire d’aide personnalisée au logement. Les juges lui reprochent d’avoir produit des documents falsifiés afin de toucher des prestations de la CAF à Ghisonaccia.

« Il a fourni des fausses attestations de logement et de quittances de loyer. »

L’escroquerie s’étale d’octobre 2004 à juin 2006. Les autorités découvrent ensuite la supercherie. Jacques Moretti perçoit 6 931,99 euros alors qu’il ne remplit pas les conditions requises.

France, Suisse : même logique, même méthode

Une décennie plus tard, un autre dossier surgit en Suisse, avec des soupçons autour d’aides publiques liées au Covid. Deux procédures, deux pays, mais un schéma identique : profiter d’un système d’aides à travers des déclarations contestées et un enrichissement jugé douteux.

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