Depuis Davos, Emmanuel Macron accuse les États-Unis de vouloir affaiblir l’Europe. Il dénonce une stratégie de pression et de domination. Selon lui, Washington “cherche ouvertement à subordonner” les Européens. Il pointe une accumulation de droits de douane qu’il juge inacceptables. Il évoque aussi des attaques contre la souveraineté des États, après les menaces de Donald Trump de frapper commercialement tout pays soutenant le Groenland face aux ambitions américaines.
L’Europe doit riposter, sans perdre son sang-froid
Selon BFM, le président français rappelle que l’Union européenne dispose d’outils commerciaux “très puissants”. Il appelle à les utiliser quand l’Europe “n’est pas respectée”. Il cite à nouveau l’instrument “anti-coercition”, souvent présenté comme un “bazooka” en cas de guerre commerciale. Macron insiste toutefois sur la nécessité de garder la tête froide, même si l’escalade devient réelle.
Emmanuel Macron déclare :
« La chose folle, c’est qu’on peut être mis dans la situation où on utilise le mécanisme anti-coercition pour la toute première fois vis-à-vis des États-Unis. Pouvez-vous l’imaginer ? »
Vers un monde sans règles
Macron décrit un basculement géopolitique inquiétant. Il dit voir émerger un monde “sans loi”, où la brutalité remplace le droit. Il cite aussi les ambitions impérialistes de la Russie. Et il appelle l’Europe à ne pas accepter la domination des plus puissants.
