Pour la première fois depuis le début du conflit, les États-Unis ont invité les délégations russe et ukrainienne à des pourparlers directs sur leur sol.
D’après TF1, la rencontre, prévue à Miami dans une semaine, vise à accélérer les négociations de paix. Volodymyr Zelensky a confirmé l’accord de l’Ukraine pour ce rendez-vous, tout en insistant sur l’importance de l’implication ukrainienne dans toute décision concernant son territoire.
Washington fixe une échéance
Le président ukrainien a révélé que Washington souhaite voir la fin de la guerre « d’ici le début de l’été, en juin ». Cette pression temporelle vise à intensifier les efforts diplomatiques en cours.
Des frappes russes massives sur les infrastructures ukrainiennes
Malgré les négociations, la Russie a lancé une attaque massive dans la nuit du 6 au 7 février, déployant 39 missiles et 408 drones, dont la moitié de type Shahed. L’armée ukrainienne a réussi à intercepter la majorité des engins, mais des dégâts importants ont été signalés sur les infrastructures énergétiques, provoquant des coupures d’électricité dans plusieurs régions.
Zelensky dénonce une escalade sans précédent
Dans son allocution quotidienne, Volodymyr Zelensky a qualifié ces attaques de « niveau d’attaque qu’aucun terroriste au monde n’a jamais osé mener », soulignant les risques pour la sécurité de l’Ukraine et de l’Europe.
Une proposition controversée de zone économique libre
L’administration Trump a proposé la création d’une « zone économique libre » dans les territoires contestés de l’est de l’Ukraine, sans contrôle militaire des deux parties. Zelensky a exprimé des réserves, insistant sur la nécessité de « règles équitables et fiables » pour garantir la stabilité de cette zone.
