Le 14 février 2026, lors de la Conférence de Munich sur la sécurité, cinq pays européens — le Royaume-Uni, la France, l’Allemagne, les Pays-Bas et la Suède — ont révélé les conclusions d’une enquête conjointe : Alexeï Navalny a été empoisonné en prison avec une toxine rare, l’épibatidine.
Selon Le Monde, cette substance, provenant de grenouilles-dards équatoriennes, est extrêmement mortelle et difficile à détecter. Les analyses ont confirmé sa présence sur le corps de l’opposant russe.
Le ministère des Affaires étrangères britannique a déclaré :
« Seul l’État russe avait les moyens, le mobile et l’opportunité de recourir à cette toxine mortelle. »
Le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, a ajouté :
« Nous savons désormais que Vladimir Poutine est prêt à utiliser l’arme bactériologique contre son propre peuple pour se maintenir au pouvoir. »
👩👦 La famille de Navalny réclame justice
Le 16 février 2026, lors du deuxième anniversaire de la mort d’Alexeï Navalny, sa mère, Lioudmila Navalnaïa, s’est recueillie sur sa tombe à Moscou. Elle a déclaré :
« Cela confirme ce que nous savions depuis le début. Nous savions que notre fils n’était pas simplement mort en prison, il a été assassiné. »
Elle a exprimé l’espoir que justice soit rendue et que les responsables soient identifiés.
