La trêve de Pâques entre la Russie et l’Ukraine peine à tenir. Dès les premières heures, les deux camps s’accusent mutuellement de violations. Sur le terrain, les combats continuent sous différentes formes, malgré l’annonce d’un cessez-le-feu temporaire.
D’après Ouest-France, les autorités ukrainiennes recensent des centaines d’attaques russes. Elles évoquent des tirs d’artillerie, des assauts et des frappes de drones. Volodymyr Zelensky affirme que l’armée répondra immédiatement à chaque violation.
De son côté, Moscou accuse aussi Kyiv d’avoir mené des frappes, notamment à l’aide de drones. Les autorités russes évoquent des victimes civiles sur leur territoire. Chaque camp défend sa position et rejette la responsabilité de l’escalade.
Parallèlement, des infrastructures énergétiques deviennent des cibles clés. Des dépôts pétroliers et des installations stratégiques subissent des attaques. Ces opérations montrent que la guerre continue de se jouer sur le plan économique autant que militaire.
Malgré ce contexte, les deux pays maintiennent officiellement leur engagement envers la trêve. Cependant, les faits sur le terrain révèlent une réalité différente. Des centaines d’incidents se produisent en quelques heures, ce qui fragilise toute perspective d’apaisement.
Dans ce climat tendu, la trêve apparaît davantage comme une pause symbolique que comme un véritable arrêt des hostilités. Le risque d’une reprise totale des combats reste élevé, d’autant que la méfiance entre les deux camps demeure profonde.
