L’Amnesty International alerte sur une dérive mondiale inquiétante. Dans son rapport annuel 2026, l’organisation accuse de nombreux États de faiblesse face à des dirigeants qualifiés de « prédateurs », comme Donald Trump, Vladimir Poutine et Benjamin Netanyahu.
D’après 20 minutes, elle affirme que plusieurs gouvernements ont choisi l’inaction en 2025. Ils ont évité d’affronter des violations graves des droits humains. Cette attitude fragilise l’ordre international fondé sur des règles.
Une critique directe de la passivité politique
Amnesty ne nuance pas son constat. Elle parle clairement de « lâcheté » face aux abus de pouvoir.
« Les États doivent résister aux dirigeants prédateurs »
L’organisation estime que la complaisance encourage ces politiques. Elle renforce les violations du droit international et banalise l’impunité.
Conflits majeurs et violations du droit
Le rapport met en avant plusieurs crises. Il évoque la guerre au Moyen-Orient et les opérations israéliennes, accusées d’ignorer le droit international.
Il souligne aussi les actions de la Russie en Ukraine. Moscou mène une guerre d’agression contre un État souverain depuis 2022. Amnesty documente des violations graves : frappes contre des civils, détentions illégales et disparitions forcées.
Dans les territoires palestiniens, les violences atteignent des niveaux élevés. En 2025, environ 20 % des Palestiniens tués en Cisjordanie étaient des enfants.
Un système international fragilisé
Amnesty décrit une rupture profonde. L’ordre mondial issu de l’après-guerre s’affaiblit. Les grandes puissances contestent les règles qu’elles avaient contribué à établir.
Elle appelle les États à changer de stratégie. Elle insiste sur la nécessité de défendre activement les droits humains et de refuser les logiques de domination.
Une responsabilité collective
Le rapport insiste sur un point central. L’inaction n’est pas neutre. Elle permet la répétition des abus.
Amnesty appelle donc les démocraties à reprendre l’initiative. Elle leur demande de faire preuve de cohérence et de courage face aux violations du droit international.
