La France ne détecte aucun signe d’une variante plus dangereuse du hantavirus

Les autorités sanitaires françaises ont indiqué qu’aucun élément ne permettait, à ce stade, de conclure à l’apparition d’une nouvelle variante plus dangereuse du hantavirus après l’analyse des prélèvements effectués chez une patiente contaminée lors d’un voyage à bord du navire MV Hondius.

Selon le ministère français de la Santé, le séquençage complet réalisé par l’Institut Pasteur montre que la souche identifiée correspond à des variantes déjà connues du virus, précédemment observées en Amérique du Sud.

Le virus ne présente pas de contagiosité accrue

Les spécialistes soulignent que les résultats obtenus ne montrent aucune mutation susceptible de rendre le hantavirus plus contagieux ou plus létal.

Le laboratoire précise que les différences génétiques relevées entre l’échantillon de la patiente française et les autres souches connues restent minimes et correspondent aux évolutions naturelles d’un virus circulant depuis longtemps.

Le foyer de contamination lié au navire de croisière

Le cluster a été identifié après le voyage de passagers à bord du MV Hondius. D’après les premières informations, plusieurs voyageurs auraient été contaminés et certains cas se seraient soldés par des décès.

En France, une vingtaine de personnes considérées comme cas contacts restent sous surveillance médicale. Aucun symptôme n’a pour l’instant été détecté chez elles.

Malgré l’absence d’indices d’une nouvelle variante, les autorités françaises et les services de santé maintiennent un niveau élevé de vigilance. Les médecins poursuivent le suivi des personnes contacts ainsi que l’analyse d’éventuels nouveaux cas de contamination.

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