Emmanuel Macron a dénoncé le 5 juin 2026 des défaillances « inacceptables » dans le suivi judiciaire lié à la mort de Lyhanna, une enfant de 11 ans dans le Gers. L’affaire a provoqué une forte émotion nationale et relancé le débat sur les retards judiciaires.
Selon l’AP, le corps d’une enfant a été retrouvé dans le secteur de Puycasquier après plusieurs jours de recherches. Un suspect, déjà connu de la justice selon les éléments rapportés, se trouve au centre des interrogations.
Le sujet dépasse le fait divers. Il touche à la capacité de la justice à traiter les signalements, à suivre les procédures et à protéger les personnes vulnérables. Les magistrats et les services judiciaires alertent depuis longtemps sur le manque de moyens et l’encombrement des tribunaux.
L’exécutif réclame des explications. Les professionnels de justice, eux, rappellent que les dysfonctionnements ne peuvent pas se résumer à une responsabilité individuelle. L’enjeu porte désormais sur les moyens, les délais et la coordination entre police, justice et services sociaux.
