Le protoxyde d’azote est revenu dans l’actualité française le 19 mai 2026. Le Figaro a consacré sa une à ce sujet et souligne que l’interdiction visant les mineurs, adoptée en 2021, n’a pas suffi à contenir le phénomène.
Selon Le Figaro, la loi du 1er juin 2021 vise déjà à prévenir les usages dangereux de ce produit de consommation courante. Elle sanctionne notamment la provocation d’un mineur à un usage détourné. Mais les autorités et plusieurs élus estiment que le cadre actuel reste insuffisant.
Le Sénat a aussi documenté la progression des signalements. Selon un rapport parlementaire, les notifications recensées par les centres d’addictovigilance ont été multipliées par 3,8 entre 2020 et 2023, puis par 4,35 entre 2020 et 2024. Le rapport précise que la majorité des signalements provient du milieu hospitalier et concerne souvent des situations graves.
Le débat porte désormais sur un encadrement plus strict : vente, détention, transport, consommation et prévention. Pour les pouvoirs publics, l’enjeu consiste à agir sans confondre réponse sanitaire et seule réponse pénale.
