Le 17 février 2026, Le Parisien a publié une enquête mettant en lumière des surfacturations massives au sein de Paris Habitat, le principal bailleur social de la capitale. Selon l’audit interne, 50 % des bons de commande examinés présentaient des montants gonflés, entraînant des dépenses excessives pour des travaux d’entretien et de rénovation.
Les investigations ont révélé que des entreprises prestataires facturaient des services non réalisés ou exagéraient les coûts réels. Ces pratiques ont conduit à un gaspillage significatif des fonds publics alloués au logement social.
Réactions et mesures envisagées
Face à ces révélations, la direction de Paris Habitat a annoncé l’ouverture d’une enquête interne approfondie et la suspension des contrats avec les entreprises impliquées. Les autorités municipales ont également été saisies pour examiner les responsabilités et envisager des poursuites judiciaires.
Le maire de Paris a déclaré :
« Nous ne tolérerons aucune dérive dans la gestion des fonds publics destinés au logement social. Des mesures strictes seront prises pour garantir la transparence et l’intégrité. »
Cette affaire soulève des questions sur la surveillance des marchés publics et la nécessité de renforcer les contrôles pour prévenir de telles dérives à l’avenir.
