Rakuten France cherche une issue, 180 emplois restent menacés

Rakuten France cherche désormais un repreneur. La plateforme de vente en ligne, connue autrefois sous le nom de PriceMinister, privilégie une cession de ses activités françaises. Mais la direction envisage aussi une fermeture si aucun acheteur ne se présente. Ce scénario placerait environ 180 salariés dans l’incertitude. 

Dix ans de recul pour la marketplace

D’après Le Monde, le groupe japonais justifie ce projet par un déclin de l’activité depuis une dizaine d’années. Rakuten affirme pourtant avoir maintenu ses efforts et ses investissements en France. La marketplace souffre d’une baisse d’audience et d’un recul de sa clientèle, dans un marché dominé par une concurrence internationale très agressive. 

Une fermeture possible dès 2026

Si Rakuten ne trouve pas de repreneur, l’entreprise pourrait fermer définitivement ses activités françaises au troisième trimestre 2026. Cette décision marquerait un tournant important pour un acteur historique du commerce en ligne en France. PriceMinister avait rejoint le groupe Rakuten en 2010, avant d’adopter le nom de sa maison mère en 2018. 

Un signal fort pour l’e-commerce français

Cette situation illustre les difficultés des plateformes intermédiaires face aux géants mondiaux du commerce en ligne. Rakuten France conserve une image liée à l’occasion, aux vendeurs particuliers et à la seconde main. Mais ce positionnement n’a pas suffi à enrayer l’érosion de son activité. Le dossier devient donc social, économique et symbolique. 

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