Le lundi 2 février, l’Iran a convoqué les ambassadeurs des pays membres de l’Union européenne en poste à Téhéran. Cette décision fait suite à la désignation des Gardiens de la Révolution comme « organisation terroriste » par l’UE.
Selon BFM, parallèlement, le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Esmaïl Baghaï, a affirmé que l’Iran n’avait reçu aucun « ultimatum » de la part des États-Unis concernant un accord sur le nucléaire. Il a déclaré :
« L’Iran agit toujours avec honnêteté et sérieux dans les processus diplomatiques, mais n’accepte jamais d’ultimatum. »
Vers un cadre de négociations avec les États-Unis
Malgré les tensions, Téhéran a indiqué s’attendre à ce qu’un « cadre » pour des négociations avec les États-Unis soit finalisé « dans les prochains jours ». Esmaïl Baghaï a précisé que des pays de la région jouaient un rôle de médiateurs dans l’échange de messages entre l’Iran et les États-Unis, qui n’ont plus de relations diplomatiques depuis plus de quarante ans.
Il a ajouté :
« Divers points ont été abordés et nous examinons et finalisons les détails de chaque étape du processus diplomatique. »
Cette déclaration intervient alors que le président américain Donald Trump a exprimé son souhait de conclure un accord avec l’Iran, tout en maintenant des menaces d’intervention militaire.
