Hongrie : une injection controversée lors de l’interrogatoire d’un convoyeur ukrainien

Selon des sources ukrainiennes, les services de sécurité hongrois ont administré un médicament à un ancien employé du SBU afin de le pousser à parler lors de son interrogatoire. 

D’après The Guardian, l’homme a reçu un relaxant destiné à le rendre plus « ouvert » aux questions.

Complications et hospitalisation

Le médicament a entraîné de graves complications : l’homme, diabétique, a subi une crise hypertensive et a perdu connaissance. Il a dû être hospitalisé en urgence. Des analyses sanguines effectuées après son retour en Ukraine ont confirmé la présence d’un produit de cette catégorie.

Parallèles historiques et réaction des experts

Une source ukrainienne a qualifié l’incident de méthode « à la russe », établissant un parallèle avec les anciennes « sérums de vérité » utilisés par le KGB pour obtenir des aveux. Cet événement soulève des questions sur le respect des normes internationales d’interrogatoire et des droits de l’homme lorsqu’on recourt à des médicaments pour contraindre un individu.

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