La répression des manifestations en Iran a franchi un seuil dramatique. Depuis le 28 décembre, au moins 648 manifestants ont perdu la vie, selon l’ONG Iran Human Rights.
Selon Le Figaro, la République islamique affronte l’un des mouvements de contestation les plus importants depuis 1979. Face à l’ampleur des violences, la pression internationale s’intensifie.
Washington brandit la menace militaire, tout en privilégiant la diplomatie
La Maison-Blanche affirme que des frappes aériennes contre l’Iran restent une option. La porte-parole Karoline Leavitt insiste sur la stratégie du président américain.
« Une chose dans laquelle le président Trump excelle est de garder toutes les options sur la table. Les frappes aériennes font partie des possibilités », a-t-elle déclaré.
Elle souligne toutefois que la diplomatie demeure la priorité. Selon Washington, les autorités iraniennes adoptent un ton plus conciliant lors d’échanges privés avec l’émissaire américain Steve Witkoff.
« Le président ne souhaite pas voir des gens se faire tuer dans les rues de Téhéran », a ajouté Karoline Leavitt.
L’Europe s’alarme, Téhéran défie l’Occident
La Belgique a convoqué l’ambassadeur iranien pour dénoncer un usage disproportionné de la force. Londres condamne une répression jugée « horrible » et appelle à l’arrêt immédiat des violences. À Téhéran, le guide suprême Ali Khamenei riposte. Il qualifie les manifestations de soutien au régime d’« avertissement » adressé aux États-Unis.
