« J’ai eu des liaisons » : le aveux choc de Bill Gates sur ses liens avec des femmes russes

La pression est devenue trop forte. Sommé de s’expliquer sur ses liens avec Jeffrey Epstein, le cofondateur de Microsoft a craqué. Mardi 24 février, lors d’une réunion à huis clos, il a admis ses liaisons avec deux Russes. Il confirme ainsi des informations contenues dans un e-mail non envoyé d’Epstein, récemment révélé par la justice américaine.

Des aveux en interne

Le milliardaire a brisé le silence devant ses plus proches collaborateurs. Comme le rapporte Le Monde, citant le Wall Street Journal, Bill Gates a déclaré :

« J’ai eu des liaisons, l’une avec une joueuse de bridge russe rencontrée lors de tournois, l’autre avec une physicienne nucléaire russe rencontrée dans le cadre de mes activités professionnelles. »

Cette confession intervient après des années de déni. Les zones d’ombre sur ses liens avec Epstein étaient nombreuses. Le financier décédé a pourtant dirigé un vaste réseau de trafic sexuel de mineures.

Une défense sous haute tension

Bill Gates reconnaît ces relations. Mais il trace une ligne rouge très claire avec les activités criminelles d’Epstein.

Selon des sources présentes à la réunion, il a catégoriquement nié toute implication dans des actes illégaux. « Il a insisté sur le fait qu’il n’avait ‘rien fait d’illicite’ et qu’il n’avait ‘rien vu d’illicite' », souligne le journal.

Le philanthrope s’est aussi distancié des lieux symboliques de l’affaire. Il affirme n’avoir jamais passé la nuit chez Epstein à New York. Il jure n’avoir jamais mis les pieds sur sa tristement célèbre île privée des Bahamas.

Un timing embarrassant

Ces révélations tombent au pire moment pour Bill Gates. Il avait récemment annulé sa participation à un sommet sur l’IA à New Delhi. Ce prétexte n’a fait qu’alimenter les spéculations.

L’homme d’affaires admet avoir fréquenté Jeffrey Epstein entre 2011 et 2014. C’est bien après sa condamnation en 2008 pour sollicitation de prostitution sur mineure.

Ce mea-culpa forcé jette une lumière crue sur son jugement. Pour la Fondation Gates, c’est une tempête médiatique et éthique de plus à gérer. Reste à savoir si ces « confessions » suffiront à éteindre l’incendie. Ou si elles attiseront la curiosité sur l’étendue réelle des liens entre le génie de Microsoft et le prédateur financier.

Retour en haut