En France, une enquête d’ampleur se poursuit concernant la plateforme X, dirigée par Elon Musk. L’entrepreneur doit être entendu le 20 avril dans le cadre d’une procédure portant sur de possibles manipulations d’algorithmes et sur le traitement des données des utilisateurs, rapporte Reuters.
Initialement centrée sur d’éventuelles violations liées à la gestion des données, l’affaire a progressivement pris de l’ampleur. Les enquêteurs français ont ajouté de nouveaux volets, incluant la diffusion de contenus interdits et l’utilisation de technologies permettant de générer de fausses images impliquant de vraies personnes.
Perquisitions et pression des régulateurs
Un tournant a été marqué par des perquisitions dans les bureaux français de l’entreprise, suivies de l’implication de l’unité cyber du parquet de Paris. Depuis, X fait l’objet d’un contrôle renforcé des régulateurs européens, qui examinent la transparence des algorithmes et les politiques de modération.
Un conflit d’interprétations
Elon Musk conteste les accusations et parle d’une enquête à motivation politique. L’entreprise affirme que ses algorithmes fonctionnent conformément aux standards de la plateforme, tandis que l’enquête cherche à déterminer s’ils peuvent influencer la visibilité et la diffusion des contenus.
Une dimension internationale
L’affaire dépasse déjà le cadre français : X a fait l’objet de plusieurs enquêtes au Royaume-Uni et au sein de l’Union européenne. Cette nouvelle procédure pourrait intensifier les tensions entre les États-Unis et les institutions européennes sur la régulation des grandes plateformes technologiques.
