Catherine O’Hara est morte ce vendredi 30 janvier à l’âge de 71 ans. Sa disparition frappe de plein fouet le monde du cinéma et de la télévision. Depuis Toronto où elle est née en 1954, elle avait gravi toutes les étapes d’une carrière exceptionnelle, longue de plus de cinquante ans.
Selon TF1, elle a d’abord conquis le public par son humour incisif et sa présence irrésistible dans des comédies cultes. Les téléspectateurs français l’ont surtout retenue pour son rôle inoubliable de mère dépassée dans Maman, j’ai raté l’avion, un classique des fêtes de Noël.
« C’était l’une des actrices les plus drôles d’Hollywood », confie un journaliste après l’annonce de sa mort.
Son rire, sa gestuelle et sa capacité à transformer une scène banale en moment mémorable ont marqué plusieurs générations. Catherine O’Hara ne se limitait pas à un seul registre : elle a alterné entre films fantastiques, comédies et séries dramatiques sans jamais perdre de sa personnalité unique.
Une carrière prolifique et un héritage durable
Elle a aussi brillé à la télévision. Sa performance dans Schitt’s Creek lui a valu une reconnaissance critique mondiale, avec plusieurs récompenses, dont un Emmy.
Parallèlement à ses succès d’actrice, elle a travaillé avec des réalisateurs prestigieux et exploré des genres variés. Elle avait récemment été saluée pour son rôle dans The Studio aux côtés de grandes étoiles contemporaines.
Catherine O’Hara était aussi une femme de famille. Elle était mariée depuis plus de trente ans à un chef-décorateur américain et était mère de deux fils.
Sa disparition laisse un vide immense dans l’univers du spectacle. Artistes, fans et critiques reconnaissent unanimement qu’elle faisait partie de ces comédiennes qui allient humour, sensibilité et humanité. Aujourd’hui, son héritage artistique reste gravé dans la mémoire collective comme un trésor du cinéma et de la télévision.
