Le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, a affirmé que la France n’excluait pas, par principe, de dialoguer avec la Russie, à condition que cela soit utile et en toute transparence avec l’Ukraine et ses partenaires européens. Cependant, il a souligné que le président russe Vladimir Poutine ne montrait aucun signe de volonté réelle d’avancer vers la paix.
Selon TF1, la Russie aurait subi environ 1,25 million de pertes humaines depuis le début de l’invasion de l’Ukraine, un chiffre supérieur à l’ensemble des pertes soviétiques et russes depuis 1945. Il a qualifié l’invasion de l’Ukraine d’« échec catastrophique » pour la Russie.
Attaques meurtrières sur des civils en Ukraine
Le dimanche 1er février, une attaque de drone russe a frappé un bus transportant des employés d’une mine dans la région de Dnipropetrovsk, en Ukraine, tuant au moins 15 personnes et en blessant sept autres. Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a dénoncé cette attaque comme un « crime révélateur » de la responsabilité de la Russie dans l’escalade de la violence.
Le même jour, une maternité de la ville de Zaporijjia a été ciblée par une frappe de drone russe, blessant au moins six personnes, dont deux femmes en consultation. Ces attaques ont été largement condamnées par la communauté internationale.
La France renforce son soutien à l’Ukraine
Face à ces événements, la France a annoncé l’envoi de 100 générateurs d’électricité à l’Ukraine pour aider à faire face aux coupures de courant causées par les attaques russes sur les infrastructures énergétiques. Barrot a également souligné que l’Europe fournissait 100 % de l’aide financière à l’Ukraine, ainsi que l’essentiel du renseignement et du soutien militaire.
