Trump contourne la Cour suprême pour relancer sa guerre commerciale mondiale

Donald Trump refuse de tourner la page. Malgré la décision de la Cour suprême qui a invalidé une grande partie de ses droits de douane, l’administration américaine cherche déjà de nouvelles voies pour réintroduire des barrières commerciales contre ses partenaires économiques.

Dans ce nouveau bras de fer, Washington multiplie les initiatives pour maintenir sa stratégie protectionniste et préserver l’un des piliers de la politique économique du président.

Une riposte rapide de la Maison Blanche

Selon Le Monde, l’administration américaine a annoncé le lancement d’enquêtes pour travail forcé visant une soixantaine de partenaires commerciaux. Parmi les pays concernés figurent notamment l’Union européenne, le Royaume-Uni, le Canada, la Chine et le Mexique.

Ces investigations pourraient servir de base juridique pour imposer de nouvelles restrictions commerciales et rétablir indirectement des droits de douane que la justice américaine a pourtant jugés illégaux.

Une décision judiciaire qui limite le pouvoir présidentiel

En février 2026, la Cour suprême a estimé que le président américain avait dépassé ses prérogatives en utilisant une loi d’urgence économique pour instaurer des taxes douanières. Les juges ont rappelé un principe fondamental de la Constitution américaine : le pouvoir d’imposer des droits de douane appartient au Congrès

Ce jugement représente un revers majeur pour Donald Trump, dont la politique économique repose largement sur l’augmentation des barrières commerciales afin de réduire le déficit commercial et protéger l’industrie américaine.

Une guerre commerciale loin d’être terminée

Malgré cette décision, la Maison Blanche ne semble pas prête à abandonner sa stratégie. Les nouvelles enquêtes pourraient permettre à l’administration Trump de réintroduire des mesures commerciales ciblées contre plusieurs partenaires.

Cette approche illustre la détermination du président américain à poursuivre sa politique protectionniste, même au prix d’un nouveau bras de fer juridique avec les institutions américaines et ses alliés économiques.

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