L’Ukraine subit une nouvelle vague d’attaques massives. Dans la nuit du 21 au 22 mars, puis dès les premières heures du matin, des frappes russes touchent plusieurs régions, causant des morts, des blessés et de lourds dégâts sur les infrastructures énergétiques.
En quelques heures, les bombardements font au moins 4 morts et plusieurs blessés, notamment dans les régions de Zaporijjia et Dnipropetrovsk. Sur place, les autorités décrivent des frappes continues visant à la fois des zones résidentielles et des infrastructures critiques.
Selon Reuters, une frappe de drone déclenche un blackout massif dans la région de Tchernihiv, plongeant des milliers d’habitants dans le noir au petit matin. Dans certaines zones, l’électricité disparaît brutalement, tandis que les équipes d’urgence tentent de rétablir le réseau.
Dans le même temps, la région de Zaporijjia subit une intensité exceptionnelle de bombardements.
« Plus de 700 frappes ont visé des dizaines de localités en une seule journée »
Sur le terrain, les habitants évoquent une nuit rythmée par les sirènes et les explosions. Les drones survolent les villes pendant des heures, forçant les civils à se réfugier dans les abris.
Les forces russes multiplient les attaques à l’aide de drones kamikazes et de frappes ciblées, cherchant à saturer les défenses ukrainiennes et à fragiliser les infrastructures essentielles.
Au fil des heures, la pression ne retombe pas. Les frappes touchent régulièrement les réseaux électriques, aggravant les conditions de vie des habitants déjà éprouvés par des coupures répétées.
Les autorités ukrainiennes dénoncent une escalade et alertent sur une intensification des attaques aériennes, alors que la situation reste particulièrement tendue sur plusieurs fronts.
