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Rugby : Toulouse retrouve les exigences de la Champions Cup dans un match spectaculaire face à des Anglais accrocheurs / Le Figaro
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Rugby : Toulouse retrouve les exigences de la Champions Cup dans un match spectaculaire face à des Anglais accrocheurs

Le Stade Toulousain a vécu un dimanche agité face à Exeter, le 18 octobre 2026, au Stadium de Toulouse. Pour son entrée en Champions Cup, le club français a rencontré une résistance inattendue. Une expulsion dans ses rangs a notamment modifié l’équilibre de la rencontre et relancé les ambitions anglaises. Selon RugbyPass, le carton rouge reçu par le pilier Rodrigue Neti a changé la physionomie du match. Les Exeter Chiefs ont profité de leur supériorité numérique pour rivaliser avec les Toulousains. Cette situation a transformé une confrontation initialement favorable aux Français en véritable épreuve de résistance. Toulouse face à Exeter dans un début de match intense Les deux équipes ont immédiatement affiché leurs intentions offensives. Exeter a surpris les Toulousains dès la première minute grâce à un essai de Zack Wimbush. Cependant, les joueurs d’Ugo Mola ont rapidement réagi. Ange Capuozzo a marqué à la quatrième minute, permettant à Toulouse de revenir dans la rencontre. En outre, les Toulousains ont obtenu un essai de pénalité à la huitième minute. Cette décision arbitrale a donné un premier avantage aux Français. L’arbitre écossaise Hollie Davidson dirigeait cette confrontation. Le match opposait deux formations ambitieuses dans la deuxième poule de la compétition. L’expulsion de Rodrigue Neti bouleverse les plans toulousains Le carton rouge de Rodrigue Neti a constitué un tournant important. Toulouse a dû adapter son organisation et compenser son infériorité numérique. Les Anglais ont alors trouvé davantage d’espaces pour développer leur jeu. Toutefois, les Toulousains ont continué à chercher des solutions offensives. Cette situation a également compliqué le travail des avants. En effet, jouer à quatorze demande des efforts supplémentaires dans les phases de conquête et de défense. Pour Exeter, cette expulsion représentait une occasion de bousculer l’un des favoris de la compétition. Antoine Dupont au cœur des ambitions européennes Le capitaine Antoine Dupont occupait une place centrale dans le dispositif toulousain. Associé à Romain Ntamack à la charnière, il devait organiser les offensives et accélérer le jeu. Toulouse abordait également cette rencontre avec plusieurs difficultés dans son effectif. Le manager Ugo Mola avait notamment évoqué le manque de solutions en deuxième ligne. Par ailleurs, les blessures et l’enchaînement des rencontres représentent des préoccupations importantes pour le club. Toulouse doit gérer ses ressources tout en restant compétitif sur plusieurs tableaux. Exeter confirme sa capacité à rivaliser avec les grandes équipes Les Chiefs arrivaient à Toulouse avec un début de saison irrégulier en championnat anglais. Cependant, leur statut de finalistes de Premiership leur permettait d’aborder ce déplacement avec des ambitions. Leur réaction face aux Toulousains a montré leur capacité à exploiter les circonstances favorables. En outre, leur engagement physique a compliqué la tâche des joueurs français. Cette opposition rappelle que les résultats obtenus dans les championnats nationaux ne suffisent pas à prévoir les performances européennes.…

Jacques Audiard et Justine Triet dénoncent les conséquences possibles des nouvelles mesures fiscales sur le cinéma français / Le Parisien
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Jacques Audiard et Justine Triet dénoncent les conséquences possibles des nouvelles mesures fiscales sur le cinéma français

Plus de 170 personnalités du cinéma français ont lancé une alerte le 14 octobre 2026 contre le projet de budget 2027. Parmi elles figurent Jacques Audiard, Justine Triet et Costa-Gavras. Les signataires redoutent une réduction majeure des investissements dans la création cinématographique au cours des prochaines années. Selon Euronews, les professionnels contestent notamment la hausse envisagée de la TVA sur les abonnements à Canal+. Le collectif estime que les changements fiscaux pourraient entraîner une perte de 750 millions d’euros entre 2028 et 2032. Toutefois, ces chiffres correspondent à une projection des signataires, et non à des pertes déjà constatées. Pourquoi le budget 2027 inquiète le cinéma français Le projet budgétaire prévoit de modifier la fiscalité applicable à certaines offres de télévision payante. Le taux de TVA concernant Canal+ pourrait ainsi passer de 10 % à 20 %. Cette évolution modifierait les conditions économiques du groupe audiovisuel. Or, Canal+ occupe une place importante dans le financement du cinéma français. Ses investissements contribuent notamment à la production de longs métrages. Les cinéastes craignent donc une diminution des ressources disponibles pour les producteurs. Par ailleurs, ils soulignent les conséquences possibles sur les engagements financiers négociés entre les professionnels. Le risque de 400 films non produits en cinq ans Les signataires évaluent les conséquences potentielles à environ 400 films sur cinq ans. Cette estimation représente une moyenne de 80 productions par an. Elle repose sur leurs projections concernant les investissements futurs. Cependant, ce scénario dépend des décisions fiscales définitives et de leurs effets sur les accords de financement. Le chiffre ne signifie donc pas que 400 projets ont déjà été annulés. Les réalisateurs souhaitent surtout attirer l’attention des parlementaires sur les conséquences possibles des arbitrages budgétaires. La réduction des financements pourrait toucher différents types de productions. Les films indépendants et les projets disposant de budgets limités pourraient notamment rencontrer davantage de difficultés. France Télévisions et le CNC également concernés Les inquiétudes ne concernent pas uniquement Canal+. Le projet de budget prévoit également une réduction de 47 millions d’euros des moyens de France Télévisions en 2027. Le groupe public participe au financement de la création audiovisuelle et cinématographique. Une diminution de ses ressources pourrait donc peser sur certains investissements. Par ailleurs, les professionnels souhaitent préserver les moyens du Centre national du cinéma et de l’image animée.…

Dorothée Gilbert fait ses adieux à l’Opéra de Paris avec L’Histoire de Manon aux côtés d’Hugo Marchand / La Croix
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Dorothée Gilbert fait ses adieux à l’Opéra de Paris avec L’Histoire de Manon aux côtés d’Hugo Marchand

La danseuse étoile Dorothée Gilbert fera ses adieux à l’Opéra national de Paris jeudi 15 octobre 2026. À 43 ans, elle interprétera une dernière fois le rôle principal de L’Histoire de Manon, au Palais Garnier. Cette représentation marquera la fin d’un parcours exceptionnel au sein du Ballet de l’Opéra de Paris. Selon l’Opéra national de Paris, la soirée réunira Dorothée Gilbert et Hugo Marchand dans le ballet de Kenneth MacMillan. Le spectacle débutera à 19 h 30 et fera également l’objet d’une retransmission en direct. Ainsi, le public pourra suivre cet événement au-delà des murs du Palais Garnier.  Dorothée Gilbert quitte l’Opéra de Paris après une longue carrière Nommée danseuse étoile en novembre 2007, Dorothée Gilbert appartient aux grandes figures du ballet français contemporain. Elle a notamment interprété plusieurs rôles majeurs du répertoire classique, dont Giselle, La Bayadère et Le Lac des cygnes. Son départ intervient à 43 ans, soit un an après l’âge réglementaire de cessation d’activité des danseurs du Ballet de l’Opéra. L’artiste a bénéficié d’un report de ses adieux. Le calendrier de la saison précédente ne permettait pas d’organiser cette dernière représentation dans les conditions souhaitées. Ce délai lui offre donc l’occasion de quitter l’institution avec une œuvre qu’elle a personnellement choisie. Il souligne également la place particulière qu’occupent les adieux des étoiles dans la tradition de l’Opéra. L’Histoire de Manon, un dernier rôle aux côtés d’Hugo Marchand Pour cette ultime soirée, Dorothée Gilbert a retenu L’Histoire de Manon, créé en 1974 par le chorégraphe britannique Kenneth MacMillan. Inspiré du roman de l’abbé Prévost, le ballet raconte le destin de Manon Lescaut. Cette jeune femme se retrouve déchirée entre son amour pour Des Grieux et son attirance pour une vie luxueuse. La chorégraphie exige une grande maîtrise technique. Toutefois, elle repose aussi sur la capacité des interprètes à exprimer les contradictions psychologiques des personnages. Dorothée Gilbert partagera la scène avec Hugo Marchand, son partenaire de longue date. Leur complicité artistique constitue ainsi l’un des éléments centraux de cette dernière représentation. Dans un entretien publié par Le Monde, la danseuse évoque notamment les émotions liées à son départ. Elle aborde également la transmission de son expérience et les exigences physiques de son métier. Une soirée retransmise en direct pour toucher un public plus large Les adieux de Dorothée Gilbert ne seront pas réservés aux spectateurs présents au Palais Garnier. En effet, l’Opéra diffusera L’Histoire de Manon sur sa plateforme numérique Paris Opera Play. Le spectacle restera ensuite accessible en replay pendant 30 jours à partir du lendemain. Cette retransmission s’inscrit dans une stratégie plus large de diffusion numérique. Pour la saison 2026-2027, l’institution prévoit notamment treize spectacles en streaming. Par ailleurs, cette programmation permettra aux amateurs de danse éloignés de Paris de découvrir la dernière prestation de l’étoile. Un départ qui pose la question de la transmission artistique La retraite des danseurs de l’Opéra intervient relativement tôt en raison des contraintes physiques de leur profession. Cependant, la fin d’une carrière sur scène ne signifie pas nécessairement l’arrêt de toute activité artistique.…

À Elne le maire retire le nom de René Vautier du cinéma municipal et provoque une mobilisation nationale / Télérama
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À Elne le maire retire le nom de René Vautier du cinéma municipal et provoque une mobilisation nationale

Dans les Pyrénées-Orientales, le cinéma municipal d’Elne ne porte plus le nom du réalisateur René Vautier. Le maire Steve Fortel a décidé de rebaptiser l’établissement « La Bobine illibérienne », jugeant l’ancien nom trop politique. Cette décision a provoqué une mobilisation dans le monde du cinéma français. Plus d’une centaine de salles ont affiché symboliquement le nom du cinéaste pour protester contre ce changement. Selon Télérama, le conseil municipal a validé cette décision le 22 septembre 2026. Steve Fortel, élu en mars et classé à l’extrême droite par la préfecture, affirme vouloir rendre les équipements municipaux politiquement neutres. Cependant, ses opposants estiment que le retrait du nom de René Vautier constitue lui-même un choix politique.  Pourquoi le maire d’Elne a changé le nom du cinéma Le cinéma portait le nom de René Vautier depuis son ouverture en 2005. Avec l’arrivée de la nouvelle municipalité, son identité et son fonctionnement ont été revus. Steve Fortel a choisi le nom « La Bobine illibérienne », en référence aux habitants d’Elne, appelés les Illibériens. Selon la mairie, cette appellation doit permettre de rassembler les habitants autour d’un lieu culturel sans référence partisane. Le maire reproche notamment à René Vautier son engagement auprès du Front de libération nationale (FLN) pendant la guerre d’indépendance de l’Algérie. Lors du conseil municipal, il a indiqué qu’il pourrait également retirer d’autres noms de lieux publics associés à des personnalités ayant soutenu le FLN. Cette position a suscité des critiques parmi les élus d’opposition. Ils considèrent que la décision touche directement à la mémoire historique et culturelle de la commune.  Qui était René Vautier et pourquoi son nom suscite un débat Né en 1928 et mort en 2015, René Vautier était un réalisateur français connu pour son cinéma engagé. Ancien résistant pendant la Seconde Guerre mondiale, il a ensuite consacré une grande partie de son œuvre aux questions coloniales et aux conflits politiques. Son film Afrique 50, réalisé en 1950, dénonçait les réalités de la colonisation française. Il a également réalisé Avoir vingt ans dans les Aurès, sorti en 1972, qui raconte l’expérience de soldats français pendant la guerre d’Algérie. Le cinéaste a soutenu la lutte pour l’indépendance algérienne, notamment aux côtés du FLN. Cet engagement fait partie de son parcours et explique les divergences actuelles autour de son héritage. Pour ses défenseurs, René Vautier représente une figure importante du cinéma documentaire et de la liberté d’expression. Ses détracteurs peuvent, à l’inverse, contester ses engagements politiques sans nécessairement remettre en cause l’ensemble de son travail artistique. Plus de cent cinémas français se mobilisent La réaction du secteur cinématographique ne s’est pas limitée aux Pyrénées-Orientales. Le vendredi 2 octobre, plus d’une centaine de salles françaises ont temporairement adopté le nom de René Vautier. Cette initiative a été soutenue par plusieurs organisations professionnelles, dont la Société des réalisatrices et réalisateurs de films, l’Association du cinéma indépendant pour sa diffusion et l’Association française des cinémas d’art et d’essai. Les participants souhaitaient défendre la mémoire du réalisateur et exprimer leur inquiétude face à l’intervention des élus dans la vie culturelle. La mobilisation a pris différentes formes, notamment l’affichage du nom de René Vautier sur les façades des cinémas.  La gestion du cinéma municipal également contestée Le changement de nom s’accompagne d’une réorganisation de l’établissement. La municipalité a décidé de reprendre directement sa gestion, auparavant assurée avec l’association Cinémaginaire. Steve Fortel présente cette évolution comme un moyen de relancer la fréquentation du cinéma. Il évoque notamment une moyenne de neuf billets vendus par séance et le coût du soutien municipal. Cependant, la nouvelle organisation a soulevé une autre controverse. La société L’Yre Cinémas, sollicitée pour assurer la programmation, a finalement refusé de signer la convention proposée.…

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